vendredi 28 août 2015

Gilles Bogaert Directeur Financier Pernod Ricard : 'Les Etats-Unis en haut de la liste de nos priorités (Vidéo)

par Didier Testot

Mon invité pour la rentrée, Gilles Bogaert, le Directeur Financier de Pernod Ricard, qui vient de publier ses résultats annules 2014/2015, les questions de cet interview portent sur les marchés en Chine, mais aussi aux Etats-Unis, où le groupe doit adapter sa stratégie pour sa marque de vodka "Absolut". Les Etats-Unis qui sont la priorité pour le groupe français si une opportunité se présentait, notamment pour un whysky bourbon. À  ce jour le groupe dispose du Jameson, un whysky irlandais.

Le titre a reculé lors de cette présentation. Valeur à suivre donc.

dimanche 28 juin 2015

Essai du nouveau Q7 AUDI par BV Auto



par Didier Testot.
Lors d'un essai Audi sur le circuit du CERAM en région parisienne, j'ai pu découvrir le nouveau Q7 Audi, le fer de lance de la série Q (SUV) d'Audi, avec toutes les nouvelles fonctionnalités (assistance électronique proposées), sur circuit et sur route. Un véhicule qui donne de vraies sensations sur route ou sur terre, et dont on peut apprécier l'évolution, nous ne sommes pas très loin du véhicule autonome, à charge pour le futur client de configurer comme il le souhaite les nombreuses assistances. Dans cet essai, j'ai choisi de montrer quelques unes d'entre-elles et de réaliser un petit parcours afin d'avoir une idée précise des possibilités d'un véhicule de 2 tonnes et de 5 mètres, dont la maniabilité est plus qu'étonnante.


Découvrez donc ce nouvel essai, prémisses de nouveaux contenus produits par la société de production audiovisuelle LA BOURSE ET LA VIE TV éditeur de la Web Tv http://www.labourseetlavie.com.

Derrière la Bourse, il y a la vie !

samedi 27 juin 2015

Non la France n'est pas numérique, mais elle peut vite le devenir

par Didier Testot.
Si en France, nous sommes habitués aux conflits violents et aux blocages divers, c'est que sous couvert d'un Etat fort (il l'est sur les dépenses publiques qui battent des records), notre Etat est en réalité très faible face aux minorités agissantes. Celles qui sont capables de bloquer un pays. Et qu'à chaque fois qu'une réforme est lancée, elle trouve son lot de mécontents qui selon leur milieu seront capables de se faire entendre. Depuis toujours l'Education Nationale ne se réforme pas, "Non à la réforme Haby" tiens je m'en souviens encore. Les "bonnets rouges" plus récents, mais les viticulteurs aussi ont eu leurs lots de violences. Les taxis hier, ont montré aussi leur savoir-faire en la matière, blocage d'axes routiers, violences envers des personnes.

Il y a quelques années, lorsque je prenais le taxi d'une grande société bien connue de la place de Paris, tous les chauffeurs se plaignaient de la misère de leur travail et de tout ce qu'ils devaient à cette société par mois, en gros ils n'y arrivaient pas, Désormais, leur ennemi s'appelle Uber, société née justement de l'expérience malheureuse parisienne de ses fondateurs, ne trouvant pas de taxis. Expérience assez commune pour ceux qui en ont besoin le soir notamment sur Paris. Et ce nouveau mode de consommation, chercher son chauffeur sur une application est venu tout chambouler. Car les premières expériences utilisateurs ont été très positives : chauffeur aimable, petite bouteille d'eau, voiture propre, prix de la course raisonnable, en totale contradiction avec l'expérience accumulée des problèmes avec des taxis parisiens.

En vrac : à la borne de l'Etoile à Paris, pour aller à Garches, dans le 92, à 10 kms, "non Monsieur, moi je prends pas", ce qui est illégal, mais va-t-on appeler la police pour cela, j'aurais peut-être du. Oui un autre qui prend un détour et à qui je le fais remarquer "vous auriez dû me le dire", un troisième qui arrive à faire brouter sa voiture en 5ème, qu'on pourrait la pousser tellement elle va lentement, sans compter celui qui récemment depuis Roissy Charles de Gaulle, avec une famille de 4 personnes à son bord, n'hésite pas à prendre un appel téléphonique à 120 km/h, on nous dit qu'ils sont formés, ok ! Voilà et tout le monde peut trouver ce type d'expérience qui fait que lorsque une nouvelle offre arrive, vous êtes attentifs.

Cette fois, les changements ou les réformes ne viennent pas de l'Etat, et c'est toute la différence, doit-on parler de révolution, de transformation, sont le fait d'entreprises privées, le plus souvent américaines. J'ouvre une parenthèse ici pour vous préparer à l'avenir.

Savez-vous qu'Alibaba (non pas et les 40 voleurs), c'est le géant chinois du commerce électronique, oui, il a décidé de devenir une banque en ligne, et si vous ne le savez pas non  plus, Google, que vous connaissez mieux a lui une licence bancaire pour l'Europe (cf l'interview de Rainer Voss, ancien banquier d'affaires à ce sujet : Vidéo). Croyez-vous qu'un jour vous verrez des banquiers de la Société Générale manifester devant le siège de Google en demandant qu'il reste un simple moteur de recherche, ce qu'il n'est déjà plus ? Ces transformations viennent donc le plus souvent des Etats-Unis, ces entreprises ont pour nom : Airbnb, Uber, Tesla, dans l'automobile, après les Amazon et d'autres sont en route, leur atout, elles ont pu lever des fonds considérables alors même que certains d'entre-elles n'avaient pas de revenus ou continuent à faire des pertes. Les Etats-Unis ont cette culture du financement des entreprises, des idées d'entreprises. C'est un avantage compétitif indéniable et un premier marché : les Etats-Unis !
L'Economie en VO - Débat 2012 sur la Mondialisation avec Xavier Fontanet (ancien Pdg d'Essilor)
C'est aussi une conséquence de la crise économique, derrière la Mondialisation en marche (cf notre débat de 2012 déjà : Vidéo), de nouvelles entreprises sont nées, sans que le grand public n'en perçoive toujours ni l'ampleur, ni les changements induits. Ecoutez ce que dit Xavier Fontanet dans cette vidéo, on peut "délocaliser" ou "relocaliser", si on anticipe, l'entreprise peut former ses personnels et donc éviter ce qui se passe aujourd'hui pour les Taxis, à savoir un nouveau service qu'ils n'ont pas anticipé.

Lorsqu'on écoute les bruits et participe au brouhaha d'un nouveau réseau social comme Twitter, on pourrait croire que toute la France est numérique, que tout est digital, connecté, et que nous sommes tous en train de vivre cette révolution numérique.
Les réactions des taxis de ces derniers jours montre une chose : tous les Français ne sont pas prêts à participer à cette aventure, je choisis le mot à bon escient, car il n'est pas écrit que tous auront droit à leur place dans ce nouveau monde.
J'ai déjà ici parlé de l'univers des Medias, mon monde, qui a connu une révolution, et des pratiques anticoncurrentielles, bien pire que celle d'Uber, car moi l'Etat ne m'a pas donné de rente, il a donné de l'argent à mes concurrents,  pour les aider à se transformer, alors même qu'ils ne croyaient pas à cette révolution (7 ans, l'âge de raison....).
Tous les sociétés privées sont concernées, que l'on soit d'accord ou pas, ce n'est pas le sujet, et il suffit pour cela de voir les transformations des entreprises, y compris des entreprises de services numériques (anciennes sociétés de services informatiques), on parle de #cloud, #big #data, c'est simplement Internet et les réseaux qui amènent de nouveaux services. Bien ou mal, là n'est pas la question, il se passe une révolution technologique sous nos yeux.
La France doit ne pas subir, mais accompagner ces changements pour en être le moteur parfois (cf la santé connectée ou d'autres secteur la #fintech) pour ne pas simplement être une terre de start-up, ce qu'elle a su devenir en peu de temps, derrière la crise de nouvelles pépites se créent, mais au delà, de créer de grands groupes capables de rivaliser avec les compagnies américaines.
Deux visions se partagent : celle disant il faudra le faire car c'est obligatoire, une question de survie, ou celle disant, c'était mieux avant, gardons notre modèle de société (de rente, ça on le dit peu), mais c'est l'Etat qui est au coeur de ce dispositif.
La France, à travers ses élites politiques et économiques n'a pas voulu expliquer la Mondialisation, encore une fois notre débat de 2012 était éclairant à ce sujet, les crises amènent toujours des reconsidérations de modèles. Nous avons des talents, de nombreuses start-up, des ETI ou PME qui ont su faire face à la crise mondiale, mais nous devons collectivement, avec ceux qui ont les clés, parler de cette transformation numérique, pas en faisant peu, pas en ne parlant pas des sujets qui fâchent (cybersécurité, données privées...), mais en voyant comment ensemble nous pouvons avec nos forces vives, trouver un moyen de ne pas subir toutes les innovations venant souvent des Etats-Unis, mais en étant nous-mêmes à l'initiative. Par exemple, en ne parlant pas à seulement du numérique, mais aussi des biotechnologies car nous avons en France un écosystème qui n'a rien à envier aux Américains. Biotechs

Nous avons raté, la médiatisation de la mondialisation, pour anticiper, faire comprendre, s'adapter, nous pouvons réussir, celle de la révolution numérique, à une condition, ne pas laisser une grande majorité de Français sur le bord de la route, débattre, ouvrir les entreprises, ce débat n'est pas un débat élitiste, d'ailleurs les élites ont failli depuis longtemps et sont elles-mêmes perdues, car leur confort est mis à mal par des petits gars de la Silicon Valley ou d'ailleurs qui ont décidé une seule chose : la conquête du Monde.
Si l'on voit que le CAC40 lui même n'a pas encore compris toutes ces transformations (il suffit d'analyser la composition des conseils d'administrations et des comités exécutifs), ce n'est pas qu'il ne les voit pas, c'est que ces dirigeants pensent peut-être d'abord à tout ce qu'ils ont à perdre, et ils préfèrent retarder les échéances. Sauf que cela va de plus en plus vite, je citais Google ou Alibaba, regardez aussi comment Tesla est venu dans un secteur automobile "pépère", casser les codes, et même si nul ne sait s'il va réussir, il oblige à réagir.

Quand je dis la France n'est pas numérique, je veux dire, elle est face à un nouveau choc, dans tous les domaines, et son premier réflexe, est de retarder les changements incontournables, et les politiques ne sont pas les seuls responsables, on connait leur raisonnement à 5 ans ! Les entreprises, grandes ou moyennes, doivent aussi expliquer, passer du temps, pour nous tracer les grandes lignes de ce nouvel avenir, nous sommes dedans, mais nous avons besoin de prendre du recul, pour mieux nous positionner.

C'est seulement comme cela que nous réussirons, nous avons les innovations, les dirigeants, les start-ups, les ETI capables de relever ses défis, d'autant plus que réussir en France, c'est une porte ouverte pour le Monde, vu le fardeau administratif que l'on porte sur le dos !

Nous le savons ce nouveau monde fait peur, il avance parfois masqué, mais pouvons-nous imaginer nous passer de Google, d'internet, de nos réservations en ligne, de ces nouvelles facilités, en nous disant, c'était mieux avant ? Ou doit-on créer notre nouveau monde ?
J'aimerais tellement croire que nous aurons en France, des individus capables de non pas faire de nouveau Google ou Facebook ou Uber, mais de trouver de nouveaux services, d'envergure mondiale, en partant de France. La France n'est pas numérique, mais elle peut vite le devenir, à une seule condition, qu'ensemble, nous parlions de cette révolution pour mieux la construire avec nos valeurs.















dimanche 31 mai 2015

7 ans, l'âge de raison pour LA BOURSE ET LA VIE TV ou le grand saut !

par Didier Testot.

Deux chiffres à célébrer en cette année 2015, passer le cap des 25 ans, puisque  le 15 décembre 1989, je commençais cette aventure de journaliste au service Bourse du Figaro, alors que je ne connaissais rien à la Bourse. 25 ans, c'est comme si c'était hier. Non c'était il y a bien longtemps !
"Vous ne changez pas" m'a dit un professionnel de la finance que je connais depuis 20 ans, une gentillesse rare dans ce monde si particulier de la Bourse.
C'est clair qu'en 1989, je n'imaginais pas en arriver là ! Mais qui aurait pu prévoir ce qui s'est passé dans le secteur des medias et en réalité dans toute la société française. 
Car il y a sept ans,  une autre aventure m'attendait,  ambitieuse, un peu folle, oui nous étions en 2008, quelques mois avant la faillite de Lehman Brothers, rien que cela, cela pose n'importe quel entrepreneur, mais créer son entreprise, LA BOURSE ET LA VIE TV, pour un journaliste, en France, c'était loin d'être une sinécure, avec un droit à l'erreur limité.

J'ai coutume de dire aux jeunes journalistes que j'ai l'occasion de rencontrer, qu'en 1989, le téléphone fixe était mon outil de travail, et même si l'ordinateur existait, ce n'était pas pour aller surfer sur le Web ! Téléphone fixe, Telex, aller chercher le Taux au "Jour le Jour", le "JJ", à la Bourse de Paris, au Palais Brongniart, où il y avait encore quelques activités (notamment le MATIF). C'était mon premier vrai job de journaliste.

C'était cela l'année 1989, au service Bourse, là où j'avais commencé vraiment mon métier de journaliste même si j'avais eu l'occasion de faire des piges précédemment. C'était au Figaro, au service Bourse.  La personne que je rencontrais pour ce job, je le mentionne car je lui dois ma vie professionnelle, Luc Demeuleunaere, m'avait reçu et m'avait dit alors que j'étais sceptique sur le poste proposé, ma formation Droit et Maitrise de Science Politique étant plutôt éloignée de la Bourse, Luc m'avait dit : "Didier vous apprendrez sur le tas".  

C'est vrai "Oui j'apprends tous les jours et cela fait 25 ans que cela dure, j'apprends de mes échanges et de mes rencontres" et je lui dois d'avoir suivi ce chemin professionnel, loin de mon univers et/ou passions d'origine, la chose publique, qui m'intéressait davantage. Mais l'économie, c'est la vie !

J'aimerais tellement entendre cela aujourd'hui de la part de recruteurs potentiels. Lorsque les profils ne collent pas, cette idée :  Vous verrez, vous pourrez faire le job, si vous apprenez aussi en travaillant. Mon premier article publié dans le Figaro concernait un an de Bourse de Francfort, puis un an de Bourse de Tokyo. Pour ceux qui suivent la Bourse, l'indice de la Bourse de Tokyo, le Nikkei était à 38.000 points, un niveau qu'il n'a jamais revu depuis 25 ans !

Je ne vais refaire ici tout mon parcours, car il est désormais presque public via Linkedin et quelques interviews que j'ai pu réaliser.

Je garde cette idée d'apprendre sur le tas ! Et quel apprentissage, que de rencontres passionnantes, et qui justement ont fait qu'en 2008, la décision de devenir journaliste-entrepreneur ou entrepreneur media était une évidence, dans un paysage médiatique en voie de recomposition, non plutôt de décomposition, si l'on veut bien admettre que payer un groupe media 220 millions et le vendre quelques années plus tard plusieurs dizaines de millions s'appelle une catastrophe industrielle comme cet autre empereur du CAC40 qui lui a fait dépréciations sur dépréciations d'actifs !

Rendez-vous compte en 2008, les "grands" medias ne croyaient pas à la vidéo sur le Web, leurs directeurs de la rédaction, les "rédac chef" comme on dit, non la vidéo c'était pas l'avenir ! Se dire qu'en 2017, deux tiers du contenu Web, sera de la vidéo, c'est pas moi qui le dit, c'est Google et Google est ma bible depuis 2008.

La Web Tv www.labourseetlavie.com éditée par LA BOURSE ET LA VIE TV est elle native du Web et en 2008 déjà des vidéos connaissaient de l'intérêt de la part d'internautes cherchant du contenu dans ce secteur Finance, Bourse, Economie et Entreprises. 
Et en 2008, il fallait bien chercher !

C'est aussi une aventure d'entrepreneur, dans un environnement concurrentiel lourd car les Français qui n'aiment pas trop la presse et les journalistes l'ignorent le plus souvent, mais la presse traditionnelle est aidée par l'Etat, que très souvent elle critique pour ses dépenses publiques. 

Et donc cette aventure commence par des fonds propres et des idées, une page blanche un site Web, des questions techniques, une vision stratégique, j'ai eu la chance en 2008, d'aller écouter à Cannes au Mipcom, le fondateur deYoutube. Chad Hurley.  Quand je voyais sa description de l'information sur Twitter, et notamment de l'information généraliste "3% de l'ensemble des vidéos", je me suis tout de suite dit qu'un media spécialisé devait tracer sa route en ayant dès le départ en tête, qu'il devait privilégier la qualité et le ciblage pour exister.

Cela a été confirmé par la suite, et très vite, avec des bannières publicitaires peu rémunératrices, puis bientôt des "preroll", devant les vidéos (vous savez ces pubs qui vous énervent et que vous ne regardez pas vraiment en coupant le son ou faisant autre chose avant qu'elle ne se termine), privilégiant le volume à la qualité. À vrai dire, avec les années, cela n'a été que la confirmation d'un modèle initial du Web basé sur la quantité, sans mise en valeur de la qualité. Le Web a été conçu sur la quantité, même si comme me le faisait remarquer le Pdg de Roularta, Rik de Nolf :"la course aux pages vues a ses limites".  
Pourtant durant toutes ces années, les plus belles régies vidéos m'ont fait les yeux doux, en me disant qu'elles voulaient prendre le media www.labourseetlavie.com dans leur giron comme media Premium. Mais aucune à ce jour n'a inventé un modèle Premium au vrai sens de ce mot : des internautes qualifiés qui regardent des vidéos de qualité, parfois, dans des proportions plus importantes que sur des sites spécialisées mais ou le contenu vidéo n'est pas de qualité.

Arrêtons-nous un instant sur l'univers anti-concurrentiel dans les medias en France : 

Oui, à propos des donneurs de leçons de la presse française, c'est simple, les grands medias squattent les aides publiques, et peuvent ainsi se moderniser, lancer de nouvelles formules, sans se soucier vraiment de la réussite ou pas de la formule en question.
Quand les Echos, le Monde ou le Figaro font évoluer leurs quotidiens papiers, les aides pleuvent, et ils continuent avec le numérique, "au nom de la démocratie", mais c'est surtout une escroquerie intellectuelle et si elle perdure, c'est que les politiques sont complices de cet ordre établi.
Il est plus facile de déjeuner avec le  Directeur de La Rédaction du Figaro, des Echos et du Monde et de lui confier des secrets et de lui donner à manger, que de comprendre le Web et donner sens à de nouveaux supports medias.

LA BOURSE ET LA VIE TV, producteur audiovisuel et éditeur de la Web TV www.labourseetlavie.com a su trouver au cours des dernières années un modèle singulier, afin de passer outre ses désavantages compétitifs créent par l'Etat,  en mettant en avant ce contenu de qualité et développant un savoir-faire unique en matière de conseils vidéos, création de contenu dédié, web tv, et corporate, de même que des services de diffusion exclusifs.
La différence entre la presse traditionnelle et le Web à travers une initiative privée en France, c'est qu'un entrepreneur ne peut pas lui rater ses développements, perdre de l'argent, la concurrence dans les medias en France reste viciée par ceux qui sont proches des pouvoirs qui se succèdent.

Rien ne change, on se partage le fromage de la République, au nom de la démocratie, qui a bon dos, en réalité, on consolide des pouvoirs. Les grands medias fréquentent les cabinets ministériels, jusqu'au sommet de l'Etat, c'est plus facile pour faire passer des messages.
Des millions d'euros, ont été distribués, sans parler du Fonds Google, qui a été lui aussi mis en place pour la "presse traditionnelle" qui n'a pas anticipé Google News.
En France, l'Etat a le droit de créer des distorsions de concurrence entre acteurs des medias, sans que l'autorité de la concurrence n'y puisse rien ! Ministres complices, oui car aucun d'entre-eux n'est issu de la société civile, ne sait ce que veut dire créer une entreprise, payer des charges, trouver des clients, créer un business model, avoir de la trésorerie, survivre,...

Dans le même temps, quand on parle d’économie avec des dirigeants d’entreprises, il n’est pas rare de comprendre qu’un soupçon d’optimisme suffirait à donner de la croissance en France. C’est ce qui manque aujourd’hui. Alors on cherche un responsable, l’Etat, le voisin, qui a acheté une belle voiture, l’autre qui a compris le business, l’information économique elle-même a oublié de parler d’optimisme.

La crise  majeure traversée par la France et le Monde depuis 2007 a conduit à ignorer les transformations majeures qui se passent mais pas encore sous les yeux des Français qui sont abreuvés de mauvaises nouvelles, comme du temps des Romains, les fameux Jeux du Cirque pour détourner le peuple de l’essentiel. Oui nous traversons non pas juste une période difficile mais une vraie transformation de nos sociétés, des millions de pauvres des fameux « pays émergents » (Chine, Brésil…) ont changé de Monde. Ils sont sortis de la misère pour à leur tour consommer.

Chez nous, pas préparés à la mondialisation par les politiques qui n’ont rien compris, les Français ont peur, ne comprennent pas ce qu’ils leurs arrivent. Eux si inventifs, si pionniers au siècle précédent auraient perdu le sens de l’innovation, de la création, de l’adaptation au « Nouveau Monde », celui d’aujourd’hui fait d’une multitude d’échanges, et de nouveaux défis aussi.
Comme toujours dans un monde en transformation, il y a deux solutions, faire l’autruche, ne pas voir ce monde qui a bougé, ou se dire comment en tirer partie, avec notre culture, notre savoir-faire, notre histoire et notre envie d’avancer. 

Dans ma propre activité de producteur audiovisuel et de media Web, je suis sollicité sur les réseaux sociaux par des prestataires de services, au Pakistan ou en Inde, c’est une réalité. Comme ce financier allemand voulant développer une stratégie en France et qui m'a contacté pour y réfléchir.

Les medias aussi ont vécu une révolution subie, plus qu’anticipée. 

Venant de la Télé (Bloomberg Tv France), c’est la voie des nouveaux medias que j’ai choisi avec la Web Tv www.labourseetlavie.com, en 2009, alors que les medias nationaux se posaient même pas la question de la vidéo sur Internet. Moi je la mettais en œuvre, avec l’intuition que cela se passerait là, avec un contenu unique, une base de données qui est devenue aujourd’hui incontournable pour qui s’intéresse aux entreprises cotées

J’avais décidé de créer un media positif, sans préjugés sur les entreprises.

Mes échanges avec les chefs d’entreprises sont d’une richesse considérable, car ce sont eux qui m’ont fait comprendre le nouveau monde. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai rencontré une petite entreprise qui sollicitait la Bourse, elle est prestataire de services pour des grands groupes pharmaceutiques pour les aider dans la recherche de molécules efficaces contre le cancer.  Les biotechnologies françaises sont devenues un écosystème, et dans quelques années, vous bénéficierez peut-être pour votre santé de leurs avancées.

Autre élément et pas des moindres, des entreprises que je connais pour certaines depuis plus de 20 ans, ont subi des crises, ont dû se transformer, mais elles sont toujours là. Certes elles ne font pas le « 20 heures », mais elles ont embauché.  
Elles se sont développées à l’international, ces PME ou #ETI sont le reflet de la diversité des secteurs et des opportunités de travail également. Si le CAC40 n’est pas à la pointe pour les embauches, ce sont dans ces PME que cela se passe. L’économie c’est la vie.
La crise efface toutes ces entreprises du prisme médiatique, c’est à chaque fois la même chose, les medias ne parlent que de ce qui ne va pas et oublient les milliers de créations d’entreprises, qui dans quelques années, trouveront de nouveaux créneaux de développements, recruterons, et seront dans la compétition internationale.
Ces aventures humaines sont belles, savez-vous qu’une entreprise, c’est parfois très peu de choses, une personne, une rencontre, un investisseur qui y croit, un financement, et c’est parti pour un pari incroyable, celui d’avancer, de créer, de réussir, avec une équipe, une belle entreprise.

Nos atouts, ce sont nos entreprises, réconcilions les Français avec les entreprises, donnons-leur le goût d’entreprendre, ils feront aussi bien voir mieux que les autres, car si vous réussissez en France, comme me le disait un dirigeant, « le Monde est à vous".

Si je partage avec vous aujourd'hui ma propre aventure de journaliste-entrepreneur, je pourrais vous raconter les moments de découragements, les rendez-vous ratés, les interlocuteurs sceptiques, mais aussi la joie de partenariats efficaces, les marques d'intérêts reçues, les réussites de projets ambitieux, tout est question d’optimisme, l’important est de ne jamais désespérer.

Simplement, il faut partager, il faut échanger et Internet, la vidéo est un moyen formidable de connaissance. Comprendre le « Nouveau Monde »  qui se crée est la clé, il n’y pas de raison que nous ne puissions pas en profiter, en créant, en imaginant les produits que ces millions de personnes qui accèdent à notre standing de vie, peuvent nous acheter.

En 1989, j’étais comme la majorité des Français, sans connaissance sur l’économie, mais aujourd’hui, je peux vous parler biotechnologies, transport, « Cloud », hydrogène, chimie verte, les nanotechnologies, la fibre optique ou la cyber-sécurité, oui j’ai vu la mondialisation de près !

En 2015, tout est en place pour LA BOURSE ET LA VIE TV et la Web Tv www.labourseetlavie.com qui va évoluer pour encore parler davantage d'économie, et d'aventures humaines, avec un seul objectif, partager avec le plus grand nombre ces connaissances qui pourront les aider à trouver des raisons d'avancer dans leurs propres aventures.
(Devanture boutique Emile Testot mon arrière-arrière grand-père, photo tous droits réservés)

Mon arrière-arrière grand-père Emile avait lancé un grand magasin d'épicerie fine, ancêtre d'Hediard et de Fauchon, j'espère humblement avec ce media pouvoir vous donner l'envie d'apprendre et à votre tour de partager cette "nourriture", certes moins exubérante que celle figurant sur la photo, mais tout aussi utile au quotidien, dans un monde de plus en plus complexe ou les entreprises peuvent nous aider à le comprendre. 

Croyez-moi, c'est mon expérience depuis 1989 et elle s'est largement confirmée depuis !







samedi 18 avril 2015

ETI (Entreprise de taille intermédiaire) le poids du mot, la réalité avec les dirigeants en vidéos

par Didier Testot.
Les Entreprises de taille intermédiaire #ETI sont celles qui peuvent dans la durée créer de l'emploi et générer de la croissance. 
La France a un défi, faire que plus d'ETI se développent et réussissent à l'instar de ce que les Allemands ont réussi. 
En attendant, depuis 2009, la Web Tv a interrogé de nombreuses PME devenue ETI avec leurs dirigeants, et c'est aujourd'hui une base de données pour la France qui est disponible en vidéos. Si ces entreprises vous intéressent, comme investisseur, comme fournisseur, comme salarié..., vous trouverez une palette d'invités unique à ce jour. Et comme me le disait Martin Bouygues du groupe éponyme, "Bouygues était une PME" devenue ETI puis un grand groupe international.
Bonne visite !  

ETI en vidéos


dimanche 12 avril 2015

Olivier Millet Président du Directoire Eurazeo PME : "Le Private Equity doit balayer devant sa porte" (Podcast)





samedi 4 avril 2015

Jean-Claude Carle Pdg Emotion System : "Nous proposons du co-voiturage urbain et un parcage verticalisé de motos et scooters"

par Didier Testot

Alors que la taxation des scooters garés sur les trottoirs parisiens va exploser, c'est l'occasion plus que jamais d'écouter un entrepreneur dont l'entreprise  réfléchit à des solutions de mobilité depuis de nombreuses années pour redessiner la ville.
"Pendant 100 ans la voiture a dessiné la ville, aujourd'hui, le flux de voiture à Paris marque le pas avec un déclin relatif, avec en contrepartie une vague de deux ou trois roues". C'est ce que m'avait dit Jean-Claude Carle Pdg Emotion System.
La Ville évolue, mais comment trouver des solutions de mobilités ?
C'est une réflexion d'ensemble qu'il faut avoir, pas juste une taxation de plus qui ne résoudra pas le problème des villes, l'engorgement, et la nécessité de repenser son aménagement.
Les élus de tout bord auraient bien été avisé d'aller voir l'Exposition sur l'architecture à Paris
Ce qu'avaient imaginé les architectes de l'époque était bien plus audacieux que les quelques tours dont on parle en périphérie de Paris.

L'affiche parle d'elle même, la Tour Eiffel encadré par la verticalité  !



Jean-Claude Carle Pdg Emotion System me confie dans cette vidéo que des quartiers sont déjà saturés et qu'il n'y a plus de place dans Paris.



Taxer, c'est une habitude française c'est aussi la facilité, car celui qui travaille n'a pas le choix, et s'il n'y a plus de place, il n'est pas responsable.

En revanche ceux qui sont aux responsabilités devraient faire preuve d'imagination pour rendre la ville plus attrayante.

Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de découvrir Paris à travers ces dessins, projets, BD, d'architectes, vous pouvez en avoir un aperçu dans cette présentation.

En 2015, l'imagination n'est pas au pouvoir, loin de là ! Sauf l'imagination fiscale qui elle depuis plus de 30 ans fait des ravages dans l'économie, mais ne lasse pas d'être le seul levier des politiques.



Revoir Paris, François Schuiten et Benoît Peeters par Cite-architecture

"La Bourse et la Vie" dans "Touche Pas à Mon Poste"

par Didier Testot
Le 25 mars dans Touche Pas à Mon Poste (TPMP) l'émission présentée par Cyril Hanouna, le chroniqueur Bertrand Chameroy avait repéré la vidéo réalisée avec Emanuel Picot, le Pdg d'Evolis sur la Web Tv et qui pour marquer qu'il y avait une vie privée également à côté du métier de Pdg, avait choisi l'humour. 
Il y a donc bien "la Bourse" et "La Vie". 
C'est exactement la vocation de la Web Tv car derrière la Bourse, il y a toujours une aventure humaine :



La vidéo complète de l'interview où Emmanuel Picot évoque son "congé sabbatique de Pdg" a été diffusée sur la Web Tv www.labourseetlavie.com : http://www.labourseetlavie.com/videos/l-interview/emmanuel-picot-pdg-d-evolis-la-fin-d-un-cycle-fort-d-investissement-et-de-structuration,1987.html