lundi 14 avril 2014

Quand la société californienne ZUORA se lance en Europe dans le domaine de la "Subscription Economy"

par Didier Testot

C'est fait la société californienne ZUORA se lance sur le marché européen.

Fondée par d’anciens responsables de Salesforce, WebEx, ou de PayPal, elle a mis au point une plateforme de facturation en mode SaaS, de nouveaux services, dans ce qu’on appelle la « Subscription Economy », (l’économie des abonnements), et qui devient un moyen de communication des entreprises à destination de leurs clients. En ligne de mire pour ZUORA, il y aura sans doute la Bourse. 
J'ai reçu pour parler de cette « start-up de 400 personnes », Marc Diouane Responsable des Opérations chez ZUORA.


Retrouvez cette interview vidéo en cliquant directement ou en copiant ce lien dans votre navigateur : http://www.labourseetlavie.com/videos/l-interview/interview-marc-diouane-responsable-des-operations-de-zuora,1644.html

Extraits de l'interview TV :

* L’arrivée de ZUORA en Europe

Web TV www.labourseetlavie.com :  ZUORA, peut-être qu'il y a des Français encore qui ne connaissent pas cette entreprise, c'est une entreprise de San Francisco, qui va donc cette année, après un certain nombre de levées de fonds, s'attaquer à l'Europe, cela va être votre job notamment. Alors on parle de plate-forme d'abonnement en ligne, on parle de Saas, on parle de Cloud, d'où vient Zuora ?

Marc Diouane, Responsable des Opérations chez ZUORA : Alors, au niveau de Zuora, c'est une société californienne. Les fondateurs au niveau de Zuora, c'est un ancien de Salesforce, un ancien de WebEx, un ancien de PayPal, et c'est vrai que Zuora a démarré les opérations aux États-Unis au niveau développement du produit en 2007. L'idée vient tout simplement, lorsque Salesforce a commencé à croître, Salesforce avait un problème de trouver aujourd'hui une plate-forme pour pouvoir facturer leurs clients parce que facturer des clients en mode SaaS, c'est différent de facturer un client aujourd'hui, acheter un produit, livrer le produit, facturer et passer à autre chose. Donc ils ont développé leur propre plate-forme, et le CMO, l'ancien CMO de Salesforce a décidé effectivement de commercialiser la plate-forme parce que le besoin au niveau de facturation pour les entreprises en mode SaaS, c'est un besoin qui est de plus en plus important, c'est comme cela que la société s'est développée.

* La stratégie et les marchés de l’entreprise

Web TV www.labourseetlavie.com : Est-ce qu'il y a des secteurs justement qui sont peut-être plus à même déjà d'adopter ces services ?

Marc Diouane, Responsable des Opérations chez ZUORA : Tout à fait. La manière d'illustrer un petit peu ce que fait Zuora, je pense qu'il y a un secteur qui a subi de plein fouet la tendance Internet, notamment c’est la communication et les médias, les journaux. Il y a très peu de publications au niveau mondial qui aujourd'hui sont profitables parce que de plus en plus de personnes préfèrent aller sur Internet et avoir l'ensemble de l'information qu’ils souhaitent. Donc il y a une transition assez importante du papier vers le digital au niveau des journaux. Donc imaginez, quand vous allez par exemple sur le site Web regarder le Figaro ou regarder Libération, vous avez aujourd'hui la possibilité de vous abonner en ligne, sachez que cela, c'est typiquement ce que fait Zuora. Vous avez la capacité quelque part de définir vous-même ce que vous souhaitez aujourd'hui consommer et Zuora automatiquement va vous facturer ce que vous voulez consommer. Donc on parle aujourd'hui d'abonnement, mais c'est beaucoup plus complexe que cela. Prenez l'exemple dans le domaine du software, les entreprises consomment aujourd'hui du software à la demande, donc cela peut être en fonction du nombre d'utilisateurs, cela peut être à l'utilisation. Box, Dropbox, c'est vraiment du storage en ligne, c'est en fonction de la capacité de storage que vous demandez, le stockage que vous demandez, et donc la c'est aussi Zuora qui permet aujourd'hui de faire ce type de choses.

* Les nouvelles solutions dans le Cloud

Web TV www.labourseetlavie.com : Cela veut dire peut-être que les systèmes d'information des entreprises, les fameux ERP, doivent évoluer pour intégrer ces nouvelles solutions ?

Marc Diouane, Responsable des Opérations chez ZUORA : Il y a une évolution, il faut qu'ils évoluent, mais je pense qu'il y a plutôt une cohabitation parce que, comme je l'ai dit précédemment, vous ne pouvez pas du jour au lendemain, d'une architecture des années 70-80 ou 90, dire « demain je vais pouvoir basculer et offrir ce type de services. » Je pense qu'il y a besoin quelque part de repenser complètement la manière dont c'est structuré. C'est pour cela qu'au niveau de Zuora, développement de zéro à partir quelque part d'une société et des connaissances associées, notamment Salesforce, pour pouvoir apporter aujourd'hui une certaine flexibilité parce que ce n'est pas simplement la facturation. Imaginez maintenant la manière de définir le bon prix au niveau du client, la manière de définir aujourd'hui le bon package, les sociétés dans tous les domaines d'activité, parfois ce sont des mois nécessaires pour lancer simplement un nouveau produit parce qu'au niveau du prix, il va falloir aujourd'hui le câbler d'une certaine manière de façon à ce que le client reçoive la bonne facture. Zuora fait tout ce qui est ce que l'on appelle e-commerce, packaging, pricing, facturation, et on va jusqu'à aujourd'hui quelque part définir l'information prête pour aller aujourd'hui à ce que l'on appelle le général ledger pour pouvoir reconnaître le revenu au niveau de votre bilan. Donc on couvre complètement l'ensemble de la chaîne et de manière automatisée.


"Back in The Race", plan stratégique de PSA Peugeot Citroën présenté aujourd'hui par Carlos Tavares Président du Directoire

par Didier Testot
Le groupe va s'inspirer de son expérience en Chine pour faire évoluer sa stratégie internationale, c'est la première fois que Carlos Tavares présente les grandes lignes de son plan. On entend à plusieurs reprises "Nombre plus limité de modèles", "moderniser l'outil industriel"
Une vidéo réalisée par le service communication du groupe, sous cette réserve, permet de distinguer les mots clés qui vont être utilisés par le groupe dans sa communication globale.



(vidéo proposée par le service communication de PSA Peugaot Citröen)

Pour l'exégèse de ce discours, on retiendra aussi que les dernières années le groupe devait avoir "un coup d'avance sur ses concurrents", désormais c'est être de retour dans la course, en anglais, "Back une The Race", terminologie sportive, qui demande simplement à être réalisée, ce qui est à chaque fois le plus dur, forcément.
Mais dans l'automobile, on le sait, on ne meurt pas toujours, et l'on peut renaître à l'image de Fiat en Europe !
Nous verrons donc dans les prochains mois si le "Back in The Race" est atteignable !

dimanche 13 avril 2014

François-Henri Pinault Pdg de Kering interviewé par Bloomberg TV sur le marché du Luxe en Chine

par Didier Testot.

Le Pdg de Kering François-Henri Pinault a donné une interview Tv à Bloomberg (en anglais) mais largement compréhensible sur les activités Luxe du groupe en Chine.
Les groupes de luxe subissent pour les vins et spiritueux une baisse liées à de nouvelles mesures anti-corruption, et pour le reste du segment, l'économie chinoise montre des signes de faiblesse depuis plusieurs mois, d'où l'intérêt de cet interview.

mardi 1 avril 2014

"L'économie c'est la vie" , mon édito publié sur Upnews

par Didier Testot
"L'économie c'est la vie" mon Édito du 21 mars 2014 avec une photo collector Bloomberg http://www.upnews.fr/edito-didier-testot/

Le voici donc ici sur ce blog à sa place également.

Quand on parle d’économie avec des dirigeants d’entreprises, il n’est pas rare de comprendre qu’un soupçon d’optimisme suffirait à donner de la croissance en France. C’est ce qui manque aujourd’hui. Alors on cherche un responsable, l’Etat, le voisin, qui a acheté une belle voiture, l’autre qui a compris le business, l’information économique elle-même a oublié de parler d’optimisme.
La crise  majeure traversée par la France et le Monde depuis 2007 a conduit à ignorer les transformations majeures qui se passent mais pas encore sous les yeux des Français qui sont abreuvés de mauvaises nouvelles, comme du temps des Romains, les fameux Jeux du Cirque pour détourner le peuple de l’essentiel. 

Oui nous traversons non pas juste une période difficile mais une vraie transformation de nos sociétés, des millions de pauvres des fameux « pays émergents » (Chine, Brésil…) ont changé de Monde. Ils sont sortis de la misère pour à leur tour consommer.
Chez nous, pas préparés à la mondialisation par les politiques qui n’ont rien compris, les Français ont peur, ne comprennent pas ce qu’ils leurs arrivent. Eux si inventifs, si pionniers au Siècle précédent auraient perdu le sens de l’innovation, de la création, de l’adaptation au « Nouveau Monde », celui d’aujourd’hui fait d’une multitude d’échanges, et de nouveaux défis aussi.
Comme toujours dans un monde en transformation, il y a deux solutions, faire l’autruche, ne pas voir ce monde qui a bougé, ou se dire comment en tirer partie, avec notre culture, notre savoir-faire, notre histoire et notre envie d’avancer. Dans ma propre activité de producteur audiovisuel et de media Web, je suis sollicité sur les réseaux sociaux par des prestataires de services, au Pakistan ou en Inde, c’est une réalité.

Les medias aussi ont vécu une révolution subie, plus qu’anticipée. Venant de la Télé (Bloomberg Tv France), c’est la voie des nouveaux medias que j’ai choisi avec la Web Tv www.labourseetlavie.com, en 2009, alors que les medias nationaux se posaient même pas la question de la vidéo sur Internet. Et que dire de ces rédacteurs en chefs qui n’y croyaient pas ! Moi je la mettais en œuvre, avec l’intuition que cela se passerait là, avec un contenu unique, une base de données qui est devenue aujourd’hui incontournable pour qui s’intéresse aux entreprises cotées. J’avais décidé de créer un media positif, sans préjugés sur les entreprises.

Mes échanges avec les chefs d’entreprises sont d’une richesse considérable, car ce sont eux qui m’ont fait comprendre le nouveau monde. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai rencontré une petite entreprise qui sollicitait la Bourse, elle est prestataire de services pour des grands groupes pharmaceutiques pour les aider dans la recherche de molécules efficaces contre le cancer.  Les biotechnologies françaises sont devenues un écosystème, et dans quelques années, vous bénéficierez peut-être pour votre santé de leurs avancées.

Autre élément et pas des moindres, des entreprises que je connais pour certaines depuis plus de 20 ans, ont subi des crises, ont dû se transformer, mais elles sont toujours là. Certes elles ne font pas le « 20 heures », mais elles ont embauché.  Elles se sont développées à l’international, ces PME sont le reflet de la diversité des secteurs et des opportunités de travail également. Si le CAC40 n’est pas à la pointe pour les embauches, ce sont dans ces PME que cela se passe. L’économie c’est la vie.
La crise efface toutes ces entreprises du prisme médiatique, c’est à chaque fois la même chose, les medias ne parlent que de ce qui ne va pas et oublient les milliers de créations d’entreprises, qui dans quelques années, trouveront de nouveaux créneaux de développements, recruterons, et seront dans la compétition internationale.
Ces aventures humaines sont belles, savez-vous qu’une entreprise, c’est parfois très peu de choses, une personne, une rencontre, un investisseur qui y croit, un financement, et c’est parti pour un pari incroyable, celui d’avancer, de créer, de réussir, avec une équipe, une belle entreprise.
Nos atouts, ce sont nos entreprises, réconcilions les Français avec les entreprises, donnons-leur le goût d’entreprendre, ils feront aussi bien voir mieux que les autres, car si vous réussissez en France, comme me le disait un dirigeant, « le Monde est à vous.
Si je partage avec vous ma propre aventure de journaliste-entrepreneur, je pourrais vous raconter les moments de découragements, les rendez-vous ratés, les interlocuteurs sceptiques, mais aussi la joie de partenariats efficaces, de réussites de projets, tout est question d’optimisme, l’important est de ne jamais désespérer.
Nous avons tous en nous des capacités, et ce n’est pas parce que parfois, le scepticisme l’emporte qu’il faut donner raison à ceux qui n’y croient plus. L’Etat aussi doit être efficace, tout le monde le sait, sauf ceux qui en ont la charge, qui n’ont pas compris que dans un Monde ouvert tout se sait, tout se voit, y compris leur inefficacité.

Simplement, il faut partager, il faut échanger et Internet, la vidéo est un moyen formidable de connaissance. Comprendre le « Nouveau Monde »  qui se crée est la clé, il n’y pas de raison que nous ne puissions pas en profiter, en créant, en imaginant les produits que ces millions de personnes qui accèdent à notre standing de vie, peuvent nous acheter.
Pour terminer, un clin d’œil à celui qui m’a embauché en 1989, au Figaro, me disant « Didier, vous apprendrez sur le tas », moi qui ne connaissait rien à l’économie, ni à la Bourse, je le remercie et je continue tous les jours à apprendre de mes échanges avec mes interlocuteurs.
J’étais donc comme la majorité des Français, sans connaissance sur l’économie, mais aujourd’hui, je peux vous parler biotechnologies, transport, « Cloud », hydrogène, haricots verts, fibre optique, mobilité, oui j’ai vu la mondialisation de près !

Alors vous, vous y mettez quand ? Je vous attends !

lundi 24 mars 2014

SFR Numericable vs Bouygues Telecom : une équation à une seule inconnue, la position d'Arnaud Montebourg

par Didier Testot.
SFR racheté par Bouygues Telecom ou Numericable, et si la seule inconnue de ce dossier n'était pas finalement la position du Ministre Arnaud Montebourg ?
C'est même un humoriste à qui l'on doit cette question, alors même que la presse économique n'y a vu que du feu !


C'est aujourd'hui la seule question qui mérite d'être posée, puisque non seulement le Ministre a pris position en faveur de Bouygues, et à cet instant précis, je ne peux m'empêcher d'imaginer avec vous la même scène en 2010 :

"Christine Lagarde Ministre de l'Economie en faveur du rachat de SFR par Martin Bouygues"  ou "Le parrain du fils du Président rachète un fleuron de l'économie française"

Imaginez la réaction de l'opposition, "Encore un scandale l'ami de Nicolas Sarkozy achète un fleuron des Telecoms Français".

Une déferlante de cris, sans aucun doute sur ce nouveau scandale d'Etat.

Nous sommes en 2014, nouvelle majorité, un Ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, fait tout ce qu'il peut pour que Martin Bouygues puisse reprendre SFR.
Au point même de faire rentrer dans le jeu la Caisse des Dépôts (actionnaire des sociétés du CAC40 comme tout le monde le sait) pour aider un groupe familial privé.
La Caisse des Dépôts bras armé de l'Etat, mais qui dispose d'abord de nos économies. Et les dénégations de Jean-Pierre Jouyet Président de l'AMF inexistant et désormais Président de la CDC, sur son action, ne font rire personne sur la place de Paris, car personne n'y croit un seul instant.

Avant d'en arriver là, il y a eu des questions de personne, pour un fin connaisseur du dossier de l'ordre de l'affectif : Jean-René Fourtou, "vieux Lion des affaires", comme le surnomme un professionnel, qui remarque perfidement qu'il a fait plus d'argent en étant aux commandes de Vivendi que durant toute sa carrière précédente, pourtant déjà longue.
Encore là pour quelques mois, il voulait "marquer son territoire". Il a toujours du mal à envisager de céder la présidence à Vincent Bolloré, désormais seul à pouvoir prétendre à ce titre.

Ces rivalités de personne ont complètement chamboulé l'ordre de choses et le dossier SFR, un observateur averti notant que "Bouygues avait un temps de retard, ils travaillaient pourtant ensemble", et la solution "Bouygues" était la solution Bolloré.

Pour Bolloré, l'introduction en Bourse de SFR aurait rapporté du cash, pour une belle participation.
Avec l'arrivée de Numéricable en "discussions exclusives", même si l'on sait qu'il y a toujours des aménagements, la donne a changé.

Autant Vincent Bolloré voyait dans l'offre de Bouygues l'aspect purement financier c'est à dire le plus d'argent possible mis sur la table, autant il est clair que l'offre de Numéricable amène plus de synergies.

Arrêtons-nous un instant sur ce dossier SFR et "sur le qui veut manger qui" comme ce dessin du Parisien le mentionnait mais avec quelques convictions.
(Dessin paru dans le journal Le Parisien)
Et si l'on met de côté la "baleine" Orange, ce qui saute aux yeux est pourtant simple : Nombre d'abonnés mobile pour Numericable = 0, pour Bouygues Telecom 11,2 millions.

Pas besoin d'avoir fait l'ENA ou Polytechnique pour écrire que la complémentarité est totale entre Numericable et SFR, mais que SFR + Bouygues Telecom aura des conséquences pour l'emploi, car il n'est pas besoin de doubler le nombre de personnes qui s'occupe de clients mobiles.
Ce sont donc deux offres très différentes avec une activité qu'il n'a pas dans le mobile, Numericable complète son offre pour un service "quadrupleplay", alors que le duo SFR + Bouygues lui va dépasser la "baleine" Orange, mais avec une question emploi essentielle.

Alors revenons à notre Ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, il a mis l'emploi en avant, c'est son droit,  mais un spécialiste du secteur vous démontre facilement que la "casse sociale" s'il y en a, viendrait davantage d'un deal SFR - Bouygues,  qui n'aura pas besoin de tout le personnel. A l'inverse Numericable + SFR est une addition sans contraction de personnel.

Côté emploi, il n'y a donc pas photo comme on dit, pourtant Arnaud Montebourg pousse Martin Bouygues comme on l'a vu lui donnant même l'appui de la CDC et en face le "tricheur", le mauvais français de Patrick Drahi, à la tête d'Alice qui contrôle Numericable serait le mouton noir qu'il faut abattre. Le capitalisme Français d'un autre âge se dévoile au Monde entier, il se concentrerait sur quelques mains, avec l'aide d'un Ministre d'Etat.

Pourtant les professionnels du secteur le disent : le réseau téléphone (cuivre) est construit, le mobile, tout y est. 100 ou 1.000 lignes de téléphone ne demandent pas un homme de plus !

On peut comprendre l'intérêt de Martin Bouygues qui me disait lors d'une discussion en juillet 2012 sur les PME françaises "Vous savez Bouygues aussi est une PME", ce qui est exact et encore plus vrai aujourd'hui pour Bouygues Telecom qui n'a pas d'autre choix que d'être offensif ( en amenant aussi dans cette opération François Pinault et la famille Decaux) au risque sinon de se retrouver marginalisé dans ce secteur en recomposition et n'ayant ensuite plus qu'une solution :
se vendre !
Le moindre des paradoxes de la situation est que si Numericable l'emporte, Free de Xavier Niel profiterait de la situation.

La vraie et seule question de ce dossier est bien pourquoi Arnaud Montebourg Ministre du Redressement productif est en faveur du dossier Bouygues.
Comme désormais il suit la Web Tv 


qu'il n'hésite pas à nous dire comment il se retrouve à soutenir Martin Bouygues (BTP, TF1, Bouygues Telecom...) mais qu'il ne parle pas d'emploi, car tous ceux qui ont réfléchi au dossier le savent, ce n'est pas la raison principale.

Le Monde a changé,  je le sais grâce aux entrepreneurs que j'interroge chaque semaine, l'Etat peut-il lui aussi avec son représentant en faire de même ?

Arnaud Montebourg, les investisseurs du Monde entier savent ce que vous faites, ils attendent désormais une vraie explication.


NEWS : Depuis cette semaine, Arnaud Montebourg est devenu Ministre de l'Economie dans le Gouvernement de Manuel Valls.



ALERTE VIVENDI a confirmé ce week-end avoir choisi Altice/Numericable pour le rachat de SFR, laissant Bouygues Telecom seul et Arnaud Montebourg, devenu Ministre de l'économie, avec ses contradictions. Ce dernier n'a pas manqué de réagir, cf son communiqué



dimanche 2 mars 2014

Serge Grzybowski Pdg Icade : "2014 sera l'année de retournement positif pour la Défense" Podcast





Gilles Bogaert Directeur Financier Pernod Ricard "Les marchés matures sont en croissance, on a une belle croissance aux États-Unis"