samedi 18 avril 2015

ETI (Entreprise de taille intermédiaire) le poids du mot, la réalité avec les dirigeants en vidéos

par Didier Testot.
Les Entreprises de taille intermédiaire #ETI sont celles qui peuvent dans la durée créer de l'emploi et générer de la croissance. 
La France a un défi, faire que plus d'ETI se développent et réussissent à l'instar de ce que les Allemands ont réussi. 
En attendant, depuis 2009, la Web Tv a interrogé de nombreuses PME devenue ETI avec leurs dirigeants, et c'est aujourd'hui une base de données pour la France qui est disponible en vidéos. Si ces entreprises vous intéressent, comme investisseur, comme fournisseur, comme salarié..., vous trouverez une palette d'invités unique à ce jour. Et comme me le disait Martin Bouygues du groupe éponyme, "Bouygues était une PME" devenue ETI puis un grand groupe international.
Bonne visite !  

ETI en vidéos


dimanche 12 avril 2015

Olivier Millet Président du Directoire Eurazeo PME : "Le Private Equity doit balayer devant sa porte" (Podcast)





samedi 4 avril 2015

Jean-Claude Carle Pdg Emotion System : "Nous proposons du co-voiturage urbain et un parcage verticalisé de motos et scooters"

par Didier Testot

Alors que la taxation des scooters garés sur les trottoirs parisiens va exploser, c'est l'occasion plus que jamais d'écouter un entrepreneur dont l'entreprise  réfléchit à des solutions de mobilité depuis de nombreuses années pour redessiner la ville.
"Pendant 100 ans la voiture a dessiné la ville, aujourd'hui, le flux de voiture à Paris marque le pas avec un déclin relatif, avec en contrepartie une vague de deux ou trois roues". C'est ce que m'avait dit Jean-Claude Carle Pdg Emotion System.
La Ville évolue, mais comment trouver des solutions de mobilités ?
C'est une réflexion d'ensemble qu'il faut avoir, pas juste une taxation de plus qui ne résoudra pas le problème des villes, l'engorgement, et la nécessité de repenser son aménagement.
Les élus de tout bord auraient bien été avisé d'aller voir l'Exposition sur l'architecture à Paris
Ce qu'avaient imaginé les architectes de l'époque était bien plus audacieux que les quelques tours dont on parle en périphérie de Paris.

L'affiche parle d'elle même, la Tour Eiffel encadré par la verticalité  !



Jean-Claude Carle Pdg Emotion System me confie dans cette vidéo que des quartiers sont déjà saturés et qu'il n'y a plus de place dans Paris.



Taxer, c'est une habitude française c'est aussi la facilité, car celui qui travaille n'a pas le choix, et s'il n'y a plus de place, il n'est pas responsable.

En revanche ceux qui sont aux responsabilités devraient faire preuve d'imagination pour rendre la ville plus attrayante.

Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de découvrir Paris à travers ces dessins, projets, BD, d'architectes, vous pouvez en avoir un aperçu dans cette présentation.

En 2015, l'imagination n'est pas au pouvoir, loin de là ! Sauf l'imagination fiscale qui elle depuis plus de 30 ans fait des ravages dans l'économie, mais ne lasse pas d'être le seul levier des politiques.



Revoir Paris, François Schuiten et Benoît Peeters par Cite-architecture

"La Bourse et la Vie" dans "Touche Pas à Mon Poste"

par Didier Testot
Le 25 mars dans Touche Pas à Mon Poste (TPMP) l'émission présentée par Cyril Hanouna, le chroniqueur Bertrand Chameroy avait repéré la vidéo réalisée avec Emanuel Picot, le Pdg d'Evolis sur la Web Tv et qui pour marquer qu'il y avait une vie privée également à côté du métier de Pdg, avait choisi l'humour. 
Il y a donc bien "la Bourse" et "La Vie". 
C'est exactement la vocation de la Web Tv car derrière la Bourse, il y a toujours une aventure humaine :



La vidéo complète de l'interview où Emmanuel Picot évoque son "congé sabbatique de Pdg" a été diffusée sur la Web Tv www.labourseetlavie.com : http://www.labourseetlavie.com/videos/l-interview/emmanuel-picot-pdg-d-evolis-la-fin-d-un-cycle-fort-d-investissement-et-de-structuration,1987.html

lundi 23 mars 2015

Zapping Bourse Stratégie d'investissement mars 2015



par Didier Testot

Avec Marc Craquelin Financière de l'Echiquier
Catherine Huguel Hugau Gestion
et Eric Venet Directeur Général Montbleu Finance

Des extraits d'interviews à découvrir sur la Web Tv : http://www.labourseetlavie.com/videos/bourse-et-marches-avis-d-experts/

dimanche 8 mars 2015

Sophie Stabile Directrice Générale Finances Accor





mercredi 4 février 2015

Bernard Arnault Pdg LVMH : "Je suis très confiant à moyen terme pour Louis Vuitton"

par Didier Testot.
Bernard Arnault Pdg LVMH(photo tous droits réservés www.labourseetlavie.com)
J'ai été un des rares journalistes à interroger Bernard Arnault le Pdg de LVMH, leader mondial du Luxe, lors de la publication de ses résultats annuels 2014.
Bernard Arnault revient notamment sur le secteur du Luxe dans un nouveau contexte économique (Chine, devises...) et sur sa marque historique phare Louis Vuitton.
Vous trouverez en exclusivité cette interview TV diffusée sur la Web Tv : http://www.labourseetlavie.com/videos/l-interview/bernard-arnault-pdg-lvmh-je-suis-tres-confiant-a-moyen-terme-pour-louis-vuitton,1928.html
Bernard Arnault Pdg LVMH (photo tous droits réservés www.labourseetlavie.com)



dimanche 25 janvier 2015

Un "QE Bazooka" pour Mario Draghi, le Président de la BCE peut-il tout se permettre ?

par Didier Testot.
Il faut le reconnaître parler QE, 1.000 milliards d'euros, "Quantitative Easing", "assouplissement quantitatif", dettes, rachats de dettes souveraines n'est pas à la portée du premier venu, on peut même ajouter sans provocation que peu de personnes peuvent analyser ce qui se passe, ce que vient d'annoncer la BCE en ce 22 janvier 2015, date historique s'il en est de cette institution. Mario Draghi a utilisé tous les moyens à sa disposition mais quelles en sont les conséquences, quelle traduction économique de ce type de décision ?

J'ai posé la question à Philippe Narassiguin économiste spécialiste des questions monétaires et qui dirige également le site d'informations Economiqs.

Il a bien voulu répondre à quelques questions essentielles :


1/ Et pour commencer comment une Banque centrale prête-t-elle de l'argent à des banques commerciales ?

Pour comprendre ce qui se passe aujourd'hui, il est utile de comprendre un point essentiel. Lorsqu'une Banque centrale prête de l'argent à une banque commerciale (BNP-Paribas, Crédit Agricole, etc.) elle exige en contrepartie que des titres lui soient remis en garantie.

2/  Comment cela fonctionne exactement ?

Un exemple : supposons que le Crédit Agricole ( CA) souhaite emprunter 100 millions d'euros à la Banque Centrale Européenne (BCE). Le CA devra remettre à la BCE un montant de 100 millions d'euros de titres, par exemple des bons du Trésor français. Ces titres ne présentaient aucun risque jusqu'à la crise bancaire de 2007. Autrement dit, jusqu'à 2007, si le CA ne pouvait pas rembourser les 100 millions d'euros, la BCE disposait d'un montant de 100 millions de titres qu'elle pouvait revendre.
3/ Que s'est il passé depuis la crise de 2007 ?

Depuis la crise de 2007, la BCE n'a pas cessé de sortir de son cadre normal de refinancement des banques. Comme l'ont fait d'autres Banques centrales (Fed, Banque d'Angleterre,etc.). En d'autres termes, elle a procédé à des prêts massifs aux banques de la zone euro (pour des programmes de plus de 500 milliards d'euros) pour des durées de remboursement de plus en plus longues, allant désormais jusqu'à quatre ans. En outre, elle accepté des  titres en garantie moins fiables. Enfin, elle consent à prêter aux banques des montants illimités pour un taux d'intérêt de 0,05%. Autant dire de 0%. C'est ce que l'on appelle en anglais le "Quantitative Easing" ou en français "l'assouplissement quantitatif". Désormais elle veut aller plus loin et racheter les bons du Trésor des Etats. 

4/ Est-ce légal ?

Ce n'est pas légal dans la mesure où le traité de Maastricht a interdit le financement monétaire des Etats. Depuis 1992 ! A l'époque par exemple, la Banque de France pouvait faire des avances au Trésor Public et elles  étaient en outre contrôlées par le Parlement. Les avances étaient en somme un découvert "bancaire" autorisé visant à résoudre les décalages de temps entre les recettes de l'Etat ( les impôts) et ses dépenses (salaires des fonctionnaires, etc.). Et ces avances dont on a dit tant de mal quand il a fallu faire la monnaie unique ne portaient que sur quelques dizaines de milliards de francs (et non d'euros). Il est normal dans ces conditions que le Gouverneur de la Bundesbank tire la sonnette d'alarme quant au rachat des bons du Trésor par la BCE. D'autant plus que l'interdiction des avances a permis au Etats de s'endetter à leur guise, sans contrôle parlementaire. C'est un effet pervers découlant de cette interdiction.

5/ Mais si ce n'est pas légal, les citoyens peuvent-ils porter plainte ?

Je pense que la BCE va "emprunter" un chemin indirect. Elle va acheter les obligations des Etats de la zone euro (que l'on appelle aussi bons du Trésor ou titres de la dette souveraine) non pas directement aux Trésors Publics de ceux-ci, mais aux banques ou à d'autres détenteurs de bons du Trésor. Mais ce qui risque d'être dangereux, c'est que les bons du Trésor de la zone euro ne sont pas homogènes en termes de risque. Bien sûr, la BCE dira qu'elle n'achètera pas les bons du Trésor grec. Mais quelle garantie avons nous pour les autres bons du Trésor ? Sont-ils aussi fiables qu'on le dit ? Et si la BCE multipliait les programmes de rachat pour des sommes dépassant les 2000 milliards d'euros (soit le montant du PIB français), que se passerait-il si les Etats ne pouvaient plus rembourser leurs dettes ? En outre les taux d'intérêt sur les bons du Trésor varient d'un pays à l'autre contrairement aux bons du Trésor émis par l'Etat fédéral américain.

6/ Ce que fait la BCE est-il inefficace, vu que la relance économique n'est toujours pas là ?

Tous ces programmes sont voués à l'échec, car les taux d'intérêt de la BCE sont déjà de 0% et de moins de 1% depuis longtemps. Ils ne stimuleront pas la croissance économique. En outre, le lien entre le niveau des taux d'intérêt et la croissance n'a jamais été démontré. On peut d'ailleurs le constater dans certains pays émergents.
Mais ce qu'il y a de particulièrement regrettable, c'est que les banques achètent de l'argent à la BCE à 0% et font des prêts aux entreprises et aux ménages de plus de 4%. En outre, elles accordent de moins en moins de crédit de trésorerie aux entreprises (découverts autorisés, lignes d'escompte, etc). Enfin, elles peuvent facturer les dépassements de découverts à plus de 13% de taux d'intérêt. Pour un achat à 0%, la période de "crise financière" est en effet très faste pour les banques